Impressions post-lectures : Hugo vs Bloy

Après les 750 pages façon Pleiade de la « Légende des siècles », les quelques pages de « L’âme de Napoléon » m’offrent cette conclusion : Léon Bloy m’a donné bien plus de sensations d’absolu, m’a ouvert bien plus de fenêtres sur l’infini en beaucoup moins de mots que Victor Hugo. Entre la verve, la passion et la foi bien tranchée de l’un et le style gravé dans le marbre froid, le manichéisme insupportable et la foi désordonnée de l’autre, il n’y a pas photo pour moi. Entre les deux, le VRAI génie littéraire au sens absolu du terme, c’est Bloy.

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