Fedor Dostoïevski – « Les frères Karamazov »

Il avait réellement un malheur très sérieux, un malheur comme il n’en avait encore éprouvé que rarement. Il avait jailli et fait une bêtise, et dans quel domaine : dans celui des sentiments amoureux ! Oh la honte, ce ne serait encore rien, la honte ce n’est que le châtiment que je mérite-le malheur c’est que, maintenant, je serai inévitablement la cause de nouvelles souffrances…

(lecture de juin 2010)

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