Louis-Ferdinand Céline – « Féerie pour une autre fois »

Je remarque, justement, pour les bruits, je suis plus sensible à certains que d’autre… j’ai toute une usine dans la tête… vous diriez vous-même, vous auriez !… des tours, des pilons, des courroies, des véritables bancs d’essai, certains moments… j’aurais pas mon caractère optimiste bien qu’il en paraisse, et Arlette et la jalousie, mon compte avec un certain Jules, et le voyou chat encore en fugue, et mes manuscrits là-haut, que merde, j’ai laissés sur la planche, la tête donc très préoccupée, plus mes malades au dispensaire, je me laisserai peut-être obséder ? hanter ? oisif, je serais peut-être perdu !

(lecture de mars 2010)

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