Nikolaï Gogol – « Le nez »

Mais rien n’est durable en ce monde, et c’est pourquoi la joie n’est plus aussi vivace la minute d’après ; une troisième minute, et elle devint encore plus faible et elle finit par se fondre dans l’état habituel de votre âme, comme un rond dans l’eau, issu de la chute d’un caillou, finit par se confondre dans la surface lisse.

(lecture de février 2010)

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