Nikolaï Gogol – « Taras Boulba »

« il se préparait en silence à les réveiller tous ensemble…comme seul en est capable un homme de race slave, cette race généreuse et puissante auprès de laquelle toutes les autres ne sont que de maigres rivières à côté de la mer. Quand la tempête fait rage, elle n’est plus que tonnerre et rugissement, gonflant et soulevant des lames que les faibles rivières ne sauraient soulever; mais quand le vent tombe et que le calme revient, alors, plus limpide que toutes les rivières, elle étale son miroir infini, éternelle caresse pour les yeux. »

(lecture de janvier 2010)

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